Bêtises
Le petit Corse dans le bar marseillais.
Un TOUT petit corse entre dans un bar à Marseille et s’assied au comptoir. Là, il regarde le barman et dit :
– UN CRÈME, 2 CROISSANTS, JE PAIE PAS ET J’AI PEUR DE PERSONNE !
Le barman, un gars simple, gentil, de bonne composition, qui a une femme, 6 enfants, et qui ne boit que du lait se dit :
– Les corses, c’est pire que la mafia. Il va revenir avec toute sa famille si je ne fais pas ce qu’il dit. Alors moi, je lui donne son whisky et puis je passe le restant de mes jours heureux !
Alors il lui sert le crème, les 2 croissants, et prie que tout se passe bien. Le corse boit, bouffe et se casse.
Le lendemain matin, rebelote. Le petit corse entre dans le café et dit :
– UN CRÈME, 2 CROISSANTS, JE PAIE PAS ET J’AI PEUR DE PERSONNE !
Alors le barman se remet à trembler, lui sert le tout et prie le paradis des barmans que sa place ne soit pas encore prête.
Pas de blème. Le corse repart…
Mais il revient le lendemain, et TOUTE la semaine comme ça !
Le barman est cool et tout, m’enfin là, il commence à la trouver mauvaise ! Alors, courageux comme il est, il va chez son patron et lui raconte l’histoire.
– …et il dit qu’il n’a peur de personne !
– Ah ouais ? Eh ben on va mettre le Gros Julot au bar, demain, et on verra bien s’il n’a peur de personne !
Le lendemain, rebelote :
– UN CRÈME, 2 CROISSANTS, JE PAIE PAS ET J’AI PEUR DE PERSONNE !
Alors là, y a le gros julot qui regarde le troll assis au comptoir et dit :
– AH OUAIS ?! BEN MOI NON PLUS, J’AI PEUR DE PERSONNE !
Le petiot le regarde, se retourne vers le barman et dit :
– Bon alors, 2 CRÈMES, 4 CROISSANTS, ON PAIE PAS ET ON A PEUR DE PERSONNE !
Un TOUT petit corse entre dans un bar à Marseille et s’assied au comptoir. Là, il regarde le barman et dit :
– UN CRÈME, 2 CROISSANTS, JE PAIE PAS ET J’AI PEUR DE PERSONNE !
Le barman, un gars simple, gentil, de bonne composition, qui a une femme, 6 enfants, et qui ne boit que du lait se dit :
– Les corses, c’est pire que la mafia. Il va revenir avec toute sa famille si je ne fais pas ce qu’il dit. Alors moi, je lui donne son whisky et puis je passe le restant de mes jours heureux !
Alors il lui sert le crème, les 2 croissants, et prie que tout se passe bien. Le corse boit, bouffe et se casse.
Le lendemain matin, rebelote. Le petit corse entre dans le café et dit :
– UN CRÈME, 2 CROISSANTS, JE PAIE PAS ET J’AI PEUR DE PERSONNE !
Alors le barman se remet à trembler, lui sert le tout et prie le paradis des barmans que sa place ne soit pas encore prête.
Pas de blème. Le corse repart…
Mais il revient le lendemain, et TOUTE la semaine comme ça !
Le barman est cool et tout, m’enfin là, il commence à la trouver mauvaise ! Alors, courageux comme il est, il va chez son patron et lui raconte l’histoire.
– …et il dit qu’il n’a peur de personne !
– Ah ouais ? Eh ben on va mettre le Gros Julot au bar, demain, et on verra bien s’il n’a peur de personne !
Le lendemain, rebelote :
– UN CRÈME, 2 CROISSANTS, JE PAIE PAS ET J’AI PEUR DE PERSONNE !
Alors là, y a le gros julot qui regarde le troll assis au comptoir et dit :
– AH OUAIS ?! BEN MOI NON PLUS, J’AI PEUR DE PERSONNE !
Le petiot le regarde, se retourne vers le barman et dit :
– Bon alors, 2 CRÈMES, 4 CROISSANTS, ON PAIE PAS ET ON A PEUR DE PERSONNE !
Le tube du manutentionnaire.
Tôt dans la matinée, alors qu’il déchargeait un camion de carcasses de bovins, un manutentionnaire du marché de Rungis se trouve soudain « planté » avec un mal de dos carabiné. Il passe chez le médecin le matin même.
Le généraliste lui dit :
– Vu les douleurs que vous ressentez, il y a de fortes chances que vous ayez une hernie discale.
– Qu’est-ce que c’est que ça ? Demande l’homme fort des halles.
– Eh bien, dans le dos, vous avez un disque qui est en train de sortir !
– Ah oui ? S’étonne le gars.
– Oui. Et d’ailleurs, il vous faut tout de suite arrêter votre métier, au moins provisoirement, et je vous prends un rendez-vous pour une radio dès demain !
Le soir même, le manutentionnaire appelle son patron au téléphone :
– Patron, j’arrête de travailler !
– Ben qu’est-ce qui se passe Maurice, t’as trouvé du boulot ailleurs ?
– C’est encore mieux que ça, patron : je vais me lancer dans le show-business ; le docteur a dit que mon disque sortait et que je passerai à la radio dès demain !
Le généraliste lui dit :
– Vu les douleurs que vous ressentez, il y a de fortes chances que vous ayez une hernie discale.
– Qu’est-ce que c’est que ça ? Demande l’homme fort des halles.
– Eh bien, dans le dos, vous avez un disque qui est en train de sortir !
– Ah oui ? S’étonne le gars.
– Oui. Et d’ailleurs, il vous faut tout de suite arrêter votre métier, au moins provisoirement, et je vous prends un rendez-vous pour une radio dès demain !
Le soir même, le manutentionnaire appelle son patron au téléphone :
– Patron, j’arrête de travailler !
– Ben qu’est-ce qui se passe Maurice, t’as trouvé du boulot ailleurs ?
– C’est encore mieux que ça, patron : je vais me lancer dans le show-business ; le docteur a dit que mon disque sortait et que je passerai à la radio dès demain !
La crise d'hémorroïdes.
Ça se passe un dimanche matin. Un monsieur est victime d’une crise d’hémorroïdes carabinée.
Ne voulant pas déranger le médecin un dimanche, il demande à son épouse si elle ne connaît pas un remède de “bonne femme”.
Elle lui répond qu’effectivement, elle se souvient que sa grand-mère utilisait des cataplasmes à base de marc de café.
Alors le monsieur suit les conseils de son épouse et s’applique sur le fondement des compresses imbibées de marc de café pendant toute la journée.
Le lundi matin, il décide malgré tout de consulter car la douleur est encore très importante.
Le médecin le reçoit, le fait se déshabiller puis se pencher en avant.
Le monsieur reste comme ça, en position pendant cinq bonnes minutes, puis il commence à s’inquiéter :
– Alors Docteur, qu’est-ce qui se passe ? Qu’est-ce que vous voyez ?
Et le docteur répond :
– Je vois… des changements dans votre carrière… un grand amour avec une belle jeune femme brune… de l’argent, beaucoup d’argent……
Ne voulant pas déranger le médecin un dimanche, il demande à son épouse si elle ne connaît pas un remède de “bonne femme”.
Elle lui répond qu’effectivement, elle se souvient que sa grand-mère utilisait des cataplasmes à base de marc de café.
Alors le monsieur suit les conseils de son épouse et s’applique sur le fondement des compresses imbibées de marc de café pendant toute la journée.
Le lundi matin, il décide malgré tout de consulter car la douleur est encore très importante.
Le médecin le reçoit, le fait se déshabiller puis se pencher en avant.
Le monsieur reste comme ça, en position pendant cinq bonnes minutes, puis il commence à s’inquiéter :
– Alors Docteur, qu’est-ce qui se passe ? Qu’est-ce que vous voyez ?
Et le docteur répond :
– Je vois… des changements dans votre carrière… un grand amour avec une belle jeune femme brune… de l’argent, beaucoup d’argent……
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