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jai vecu dans une petite maison semblable
que de merveilleux souvenirs et une enfance superbe avec plein d enfants





Difficile aujourd’hui en arrivant ici d’imaginer que s’y trouvait une véritable cité ouvrière composée de 100 petites maisons de bois. La cité « Bessonneau » tire son nom de la société angevine, qui a conçu et préfabriqué une maison en bois, livrée en kit. En 1921, Couëron fait appel à ce type de construction d’urgence afin de loger les nouveaux ouvriers arrivés de l’étranger. Cent maisons sont ainsi assemblées et réparties entre les ouvriers de Pontgibaud et ceux des forges de Basse-Indre.
Ces habitations reposent sur une dalle en béton, les parois sont en panneaux de bois et la couverture est en ardoise. L’extérieur, peint en rouge-brun, est égayé par les menuiseries aux volets clairs. Chaque maison individuelle, d’environ 60 m2 , dispose de trois pièces : une salle commune et deux chambres à coucher. Un débarras en appentis vient compléter cet ensemble implanté au milieu d’un jardin potager.
nous avions 3 cinemas
ils n en restent aucun
ils n en restent aucun
j allais me promener a la verrerie
À la fin du XVIIIème siècle, lorsque le trafic maritime du Port-Launay décline, l’activité industrielle débute à Couëron avec « la verrerie royale » fondée en 1784.
Le site de Couëron présente quelques atouts importants : proximité de la Loire pour le transport et de la matière première, notamment la houille et le sable de la butte constituée au fil des siècles par les navires de commerce faisant halte au Port-Launay. La fabrication du verre à la fin du XVIIIème siècle se décline en 4 étapes : la fusion, le soufflage, la finition et la recuisson.
Les ouvriers au début du XIXe subissaient des conditions de travail très difficiles avec une hiérarchie bien définie.
La verrerie a cessé de fonctionner en 1886.
on voit ceci dans les marais
barques de pecheurs et chasseurs
quand la maree est basse et ecluse fermée
le marais audubon maintenant appelé ainsi on appelait ça la vallée




l eglise de notre bourg
les douches municipales qui deviendront la bibliotheque avant de redevenir un souvenir
l eeglise polonaise toute en bois faite par les paroissiens elle n est pas tres vieille
le groupe folklorique
tous les ans la kermesse polonaise
leur gateau le placek
les pounckis
et puis on se ballade le long de la loire
à maree basse on aperçoit des bancs de sable et la maison immergée
les laminoirs ou nos familles travaillaient ou au forges de basse indre ou papa travaillait a fabriquer
la tour a plomb
le pellerin barrage de buzay
maison ouvriere en pierresFrançois II de Bretagne, père de Anne de Bretagne, dernier duc de la Bretagne, est mort à Couëron le . On y trouve sa résidence secondaire et sa chapelle, près du marais de Beaulieu
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Le peintre et naturaliste américain (d'origine française), Jean-Jacques Audubon passa une partie de son enfance à Couëron, dans la propriété que son père avait acquise avant la révolution, au lieu-dit « la Gerbetière » au Port-Launay15. À titre anecdotique, le livre de Jean-Jacques Audubon intitulé "Les Oiseaux d'Amérique" est à ce jour le livre le plus cher au monde (estimé à environ 7 millions d'euros).
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